Malay Peninsula: Kuala Lumpur – Kuala Kangsar – Suka Suka Lake Resort (Malaisie)

Kuala Lumpur

Ce matin, je prends un taxi avec Hal l’Américain et Torsten le Suédois pour rejoindre la Telecom Tower, la 4e plus haute du monde. Nous montons à son sommet pour admirer le panorama d’une ville fort éclatée aux nombreux jardins et aux tours clairsemées. Il n’y a pas l’air d’avoir un plan d’urbanisme bien défini mais bien un réseau routier très développé avec de nombreuses avenues à six bandes pour seulement trois millions d’habitants. Nous avons aussi une belle vue sur les Petronas Tower qui pendant longtemps ont été les plus hautes au monde.

Kuala Lumpur

Kuala Lumpur

Plus tard, nous prenons un bus à la gare routière qui est remplie d’échoppes où on prépare des nourritures variées. Les odeurs se mélangent et la chaleur est étouffante. Elle l’est toujours à notre destination, Kuala Kangsar, une petite ville de province dans la province de Perak où nous montons d’abord dans un minibus puis dans un bateau pour arriver au Suka Suka Lake Resort sur le lac Chenderoh, un lac artificiel créé suite à la construction d’un barrage.

Suka Suka Lake

Le lieu est idyllique et très calme: on entend juste le bourdonnement des insectes, les cigales et les singes qui s’amusent dans les arbres. Sur l’île, nous logeons dans de petits bungalows bois. Toute l’île appartient à Aziz et Asiah, un couple de malais musulmans qui ont créé ce « resort » pour accueillir les touristes en leur montrant leurs traditions. Le soir, ils nous accueillent pour un repas maison composé de poulet et poisson grillé, de nasi goreng, de salade de chou et de concombre et des ananas. Rien de très spécial mais un regard sur la vie courante. Ils nous apprennent ensuite un jeu typique malais, avec des billes qu’il faut déplacer selon une certaine logique.

La nuit est très chaude mais heureusement, le temps se rafraîchit le matin.

Malay Peninsula: Kuala Lumpur (Malaisie)

Le matin, quand nous arrivons à Kuala Lumpur après une nuit de train, je suis crevée. Le décalage horaire provoque une fameuse chute de tension et je passe la matinée à dormir à l’hôtel.

Kuala Lumpur

L’après-midi, Lucy nous emmène faire un tour de la ville. Premier arrêt: Merdeka Square, une grande pelouse avec le drapeau national, bordée de bâtiments en style mauresque. Dans les environs se trouvent le National Monument et de nombreux parcs. C’est une ville très verte entrecoupée d’autoroutes et de ponts démesurés, une grande métropole asiatique grouillante de monde et aux quartiers assez contrastés, des grands buildings au fouillis de Chinatown en passant par des quartiers où restent de nombreux vestiges de l’architecture coloniale.

Le National Museum est plutôt une déception: des animaux empaillés dans des vitrines poussiéreuses côtoient des mannequins au look d’européens portant les costumes locaux. Quelques instruments de musiques et des armes complètent le tout. Certaines vitrines affichent « work in progress » mais je me demande depuis quand…

Kuala Lumpur

Nous passons ensuite par le vieille gare, la mosquée Masjid Negara et le musée des arts islamiques que nous ne visitons pas. Nous nous arrêtons au confluent des deux rivières Klang et Gombak, où se trouve la mosquée Masjid Jamek construite en 1907.

Kuala Lumpur

De retour à Chinatown où se trouve notre hôtel, nous nous baladons entre les échoppes étalant diverses et nombreuses nourritures mais aussi des fausses montres et sacs et des dvd pirates. Je comptais faire une réserve de films asiatiques sur place mais pas grand chose ne m’attire ici. Je me lâcherai plus tard à Penang…

Un orage éclate, accompagné de fortes pluies. Pour le reste de la soirée, je me souviens plus très bien: j’ai apparemment pris le métro aérien jusqu’au Petronas Towers vu que j’ai une photo de nuit et après j’ai bu quelques bières sur une terrasse avec les filles, Sara la danoise, Kirsten l’allemande, Natasha l’anglaise et Lara l’australienne… Entre l’accent cockney et australien, ce n’était pas toujours simple mais elles étaient très compréhensives, comprenant que l’anglais n’était que notre deuxième ou troisième langue dans mon cas. Sinon, aucun souvenir de mes repas ce jour-là !