Birmanie: Bangkok – Yangon

Yangon ou Rangoon. Les Britanniques ont changé pas mal de noms parce qu’ils n’arrivaient pas à les prononcer. J’utiliserai tantôt les uns tantôt les autres.

004-BTavion

Quand j’arrive à Bankgok, le soleil se lève. En partant à la recherche de mon boarding pass, je pars d’abord dans la mauvaise direction, mais au moins ça me dégourdit les jambes. L’attente n’est pas très longue mais j’ai vraiment envie de dormir maintenant, la nuit étant à ses débuts pour moi. Dans l’avion, je me retrouve assise à côté de Sikhs, reconnaissables par leurs turbans. Reluquant leurs cartes d’immigration, je remarque qu’ils s’appellent tous « Singh ». Cela fait partie de leur prénom; ils n’ont pas de nom de famille dans leur passeport. J’aurai de nouveau appris quelque chose (l’encodage des noms fait partie de mon métier et quelque part, ça me passionne). Une bonne heure de vol seulement mais on nous sert un repas: des sandwichs assez infâmes au faux jambon et faux fromage, accompagnés d’une salade de pommes à la mayonnaise.

Quand nous atterrissons à Yangon, je remarque de suite que l’aéroport est minuscule, cinq avions maximum y attendent leur départ, et pas d’autre vol international. Le contrôle à l’immigration se fait avec le sourire et quand je veux prendre ma valise, elle n’est pas encore là. La soute était vraiment bien remplie, avec de nombreux paquets encombrants, y compris une grosse imprimante.

Prendre mon sac, changer de l’argent (300 euros) et recevoir une très grosse liasse de billets en kyats. Le transfert vers mon hôtel était compris dans le prix et je trouve vite mon chauffeur. Il fait chaud mais la voiture est climatisée. Le trajet est long, plus d’une heure… En fait, la voiture est coincée dans les embouteillages, un gros problème de Yangon depuis que tout le monde est libre d’acheter une voiture – mais pas de motos, elles sont in interdites dans la ville sur ordre des militaires.

Quand j’arrive à l’hôtel, le réceptionniste a une hésitation et vérifie d’abord si la personne avec qui je partage la chambre est bien une femme. Quelques minutes plus tard, je rencontre Robyn, une Australienne un peu plus âgée que moi. Nous parlons un peu mais je lui dis que je n’ai pas beaucoup dormi et que j’aimerais faire une longue sieste. Discrète, elle part pour une promenade et ne reviendra que vers 16h. J’ai un peu faim mais ça attendra; j’ai surtout sommeil.

Vers 18h, je rencontre la guide, Moe Moe et le reste du groupe dont les âges vont de la trentaine à septante ans environ. Les nationalités sont surtout anglo-saxonnes: australienne, américaine, écossaise, canadienne, irlandaise et suisse. Quatre couples et sept personnes isolées. Il fait juste glacial dans cette pièce et j’espère que ce sera vite fini mais Moe Moe a besoin de noter certaines informations concernant nos assurances. Elle nous parle aussi un peu du voyage, mettant l’accent sur la sécurité, ce qui met un peu mal à l’aise.

Le repas se fait à l’hôtel, tout le monde est un peu fatigué. Je commande un curry de poulet birman, et la discussion tourne autour des voyages précédents. Je retrouve mon lit avec bonheur vers 9h30, sachant que le réveil sera matinal (le premier d’une longue série).

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