Cambodge 2012: Bangkok – Phnom Penh

Il est encore très tôt quand nous arrivons à Bangkok, et j’ai envie de dormir, mais l’avion pour Phnom Penh nous attend déjà. Le contraste est grand entre les Thaïs habillés très chic et les Khmers qui paraissent tout de suite plus pauvres. En 50 minutes de vol, les hôtesses arrivent à nous servir un repas complet de sandwiches et boissons diverses. L’aéroport de PP est fort petit et semble vide, avec moins de cinq avions en attente. Le contrôle des passeports et visas se fait sans encombres, malgré une crainte par rapport au visa. Katrien les avait commandé via le net mais il y a eu un retrait frauduleux de sa carte de crédit. Le visa est tout à fait légal et valable, mais il y a deux sites différents qui se ressemblent très fort, dont un seul est tout à fait officiel (c’est via celui-ci qu’il y a eu des problèmes). Petit moment d’inquiétude quand mon sac tarde à sortir de l’avion, alors que celui de Katrien est déjà là depuis un certain temps.

Il fait chaud, environ 32°, et humide. L’odeur typique de l’Asie du Sud-Est est bien là: un mélange de moisissure et de fruits qui pourrissent.

Les transports vers le centre ville sont bien organisés: des billets de taxis prépayés sont en vente à la sortie de l’aéroport au prix de 9$ (le dollar est la monnaie courante au Cambodge, avec le riel pour les petites sommes, 1$ = 4000 riels, et le cours de change avec l’Euro est d’environ 1€ = 1,25$). Ma première surprise en sortant de l’aéroport, sur Russian Federation Boulevard, est le nombre important de voitures. En 2006, elles étaient fort rares; aujourd’hui, elles encombrent les routes, en plus des tuk-tuks et motos. Et elles sont généralement de modèle pick-up ou 4×4 – le statut social est important !

Nous mettons environ une demi-heure à arriver à notre destination, l’hôtel Circa 51 (description dans un article séparé), au croisement de la rue 222 et 51 (le système de rues numérotées est particulièrement facile pour se retrouver dans la ville), à un quart d’heure à pied du Palais Royal. Il est environ 11 heures du matin, je suis crevée et j’ai besoin d’une sieste. Katrien, ayant dormi dans l’avion, passe ces quelques heures à la piscine. Mon sommeil est vite perturbé par une première piqûre de moustique. Vers 14 heures, je me lève, un peu reposée, pour une première visite de la ville.

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Nous partons un peu au hasard, en direction du Palais Royal et de la promenade le long de la rivière. Nous avons toutes les deux une petite faim et je propose de FCC, le Foreign Correspondants Club, situé au premier étage d’une belle maison coloniale, avec vue sur le Mékong. C’est un endroit renommé qui exhale toute l’atmosphère un peu rétro des temps de la colonie. Les prix sont plus élevés que la moyenne: nous commandons plutôt des entrées que des plats complets: des rouleaux de printemps frits et un tempura de crevettes sur salsa mexicaine aux petits légumes, le tout accompagné d’un thé et de ma première bière locale (au choix: Angkor, Anchor ou Cambodia).

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Nous continuons ensuite la ballade via le Musée National et passons par Monument Books où j’achète un livre qui sera bien utile pour les jours suivants: Déambulations phnompenhoises de Jean-Michel Filippi (dont le blog est une bonne source de renseignements sur le Cambodge). En rentrant à l’hôtel, je profite d’une citronnade en bord de piscine.

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Après la deuxième douche de la journée et un peu d’internet, nous n’avons plus envie de sortir pour aller manger. Nous commandons d’abord un cocktail mais le préposé ne sait pas trop comment préparer un mojito. Je lui explique et sert finalement une chose approchante, mais au tonic et à la menthe réduite en purée. Mon gin tonic par contre est juste comme il faut. Il n’y a plus personne en cuisine mais il y a moyen de faire venir des plats du restaurant pakistanais du même propriétaire, le Saffron. Je prends un plat de chicken spice masala et Katrien un aloo ghobi, que nous partageons. Le moustique phnompenhois est vorace et je suis à nouveau attaquée, évidemment dans la minuscule zone où je n’avais pas bien étalé le répulsif.

Nous avons fort chaud pour notre première nuit et je me réveille souvent.

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