Vietnam: on the road to Hanoi

Nous voilà donc à Kuala Lumpur, aéroport très clean et très étendu, offrant des recoins relativement calmes pour faire un somme mais plutôt inintéressant au point de vue shopping. Je repère néanmoins de loin un orang-outan en peluche qui sera vite baptisé Laurent Outang pendant le voyage, en vue d’un achat lors du retour. Aéroport de l’Asie multiple où se croisent Chinois, Malais, Indiens, ninjas trottinant un mètre derrière leur mari barbu et occidentaux de tout poil…

003-Vietnam-Kuala Lumpur airport

Dans l’avion pour Hanoï, scène digne d’un film burlesque: un genre d’histrion chinois a décidé de faire changer de place tous les membres du groupe qu’il mène, sans savoir se décider et malgré les demandes répétées des stewards et hôtesses, il est toujours debout lorsque l’avion quitte le terminal. Après avoir fait tomber son sac déjà rangé dans le « stowage » prévu à cet effet, il s’assied enfin, juste avant le décollage.

Après trois heures de vol et un repas typiquement malais, piquant et plein de pâte de crevettes séchées, nous atterrissons à Hanoï dont l’aéroport, tristounet, est encore bien marqué par la grisaille communiste. Aucun souci par contre pour l’entrée dans le pays: nous avions prévu des visas dès Bruxelles, ce qui nous a fait épargner un temps précieux, même si par après, nos bagages ont été les derniers à sortir de l’avion.

Une mignonne jeune fille nous attend avec un panneau à notre nom: elle se nomme Hang (Lune en vietnamien , bien prononcer le H) et sera notre guide pour les prochains jours. Dehors, il fait chaud en comparaison avec la Belgique, 30° sans doute. Un court trajet nous amène à l’hôtel Hanoi Luxury où ne pensons plus qu’à une chose: dormir. Peu importe que la chambre n’ait qu’une fenêtre qui donne sur l’escalier intérieur et que le lit soit dur, nous nous endormons vers 17 heures pour nos réveiller le lendemain matin.

Premières impressions d’Hanoï, depuis l’avion et la voiture: les maisons sont très étroites et très hautes, peintes dans des couleurs criardes et décorées d’une manière très tarte à la crème. La circulation est anarchique et le klaxon roi. Des détritus traînent un peu partout et rien n’a l’air rangé. Par rapport à ma première visite, tout a l’air plus frénétique… Ces impressions se confirmeront tout au long du voyage et me feront regretter soit le Cambodge, plus serein, soit la Thaïlande, mieux organisée.

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